Langue française

  • Querelle

    Kevin Lambert

    Une grève éclate dans une scierie du Lac-Saint-Jean, dans le nord canadien. Derrière une apparente solidarité ouvrière, l'ennui et la dureté de la lutte, que seules rompent les nuits dans les bars et karaokés, révèlent les intérêts plus personnels de chacun.
    Parmi ces ouvriers, il y a Querelle, magnifique colosse venu de la métropole, et Jézabel, issue d'une lignée rebelle de mère en fille.
    Doux et charnels, ces héros incarnent la liberté, la jouissance et la joie sauvages, hors des lois du marché et de l'aliénation familiale ou sexuelle.
    Au gré des sabotages, des duels et des ivresses, la colère s'empare des grévistes et les événements se conjuguent dans un conflit généralisé aux allures de vengeance sociale, qui rappelle Le Seigneur des porcheries, Jean Genet ou Kathy Acker.
    "Magistral... construit comme une tragédie grecque... Le puissant roman (noir) de notre époque !" - Stéphane Ehles - Télérama
    "Ironique et tueur ! Une manière bien à soi de considérer le corps-à-corps avec les ennemis sociaux..." - Mathieu Lindon - Libération
    "Un premier roman aux allures d'un film de Ken Loach, avec ses accents joual et un parler crû" - Thomas Vincy - Livre Hebdo

  • Dans un luxueux chalet à l'écart d'une station de ski chic, une riche famille est bloquée par des chutes de neiges anormales, dues au dérèglement climatique.

    L'insouciance fait long feu. Aux premiers rationnements - d'eau, de nourriture, d'électricité - succède la faim, la vraie. Sans compter la promiscuité, les problèmes d'hygiène, le froid.
    Ce qu'il reste de civilisation est touché à l'os. Le vernis craque, les masques tombent, révélant la véritable nature de chacun. L'instinct de survie fait place à la sauvagerie.
    Quand le huis clos prendra fin, le feu aura retrouvé sa vocation originelle, et les fourrures d'apparat leur simple rôle de peaux de bêtes.
    Comme à l'aube de l'humanité. Une humanité à réinventer.
    François d'Epenoux a publié une dizaine d'ouvrages aux éditions Anne Carrière, dont deux ont été adaptés au cinéma : Deux jours à tuer, par Jean Becker en 2008, et Les Papas du dimanche, par Louis Becker en 2012.

    Le Réveil du coeur a obtenu le Prix Maison de la presse 2014.

  • Ce texte fut le livre de chevet de Mussolini et de Hitler. Celui des anarchistes aussi. Loin d'avoir été "récupéré", c'est que, comme un trésor, il contient en lui la recette pour "réveiller" l'individu de son sommeil dogmatique dans lequel deux mille ans de religion et trois mille ans de religion étatique ont plongé l'humain. Qui d'ailleurs aujourd'hui ne croit pas que la Sécurité Sociale et l'Ecole n'aient une légitimité transcendentale? Sans parler des impôts... Stirner met à nu nos croyances les plus élémentaires, encore, 160 après. Faites de beaux rêves Monsieur Hollande.

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  • Il y en a aujourd'hui qui haïssent le « Je », qui déclarent sa fin prochaine, ou même sa disparition accomplie. Il y en a qui préfèrent le « Nous », l'identité qui peut se partager ; d'autres encore qui préfèrent le « Il » scientifique, l'identité qui peut se compter. Comment alors continuer à être « Je » lorsque l'époque tend à faire disparaître la nécessité d'un rapport subjectivé à son existence ? Le narcissisme de masse se présente paradoxalement comme un effort pour continuer à exister en première personne dans le monde uniforme de la mondialisation. Mais ce narcissisme de masse n'est-t-il pas un autre piège ? Le déchaînement des passions sur les réseaux sociaux, la mise en scène de sa vie privée, le partage de son intimité, nous aident-ils vraiment à retrouver notre singularité perdue dans l'univers irrespirable de la quantification de soi et de la marchandisation des expériences ? Parier sur le « Je » offre une autre voie que le narcissisme. Parier sur le « Je », c'est accepter de miser sur la parole et le langage, c'est continuer de croire avec Freud et Lacan dans les messages de ses rêves et de ses cauchemars, c'est ne pas suturer la dimension de l'inconscient. Parier sur le « Je », c'est faire une traversée : la traversée des identités.

  • L'égoïste est un être de la pire espèce, replié sur lui-même, aigri et misanthrope. D'ailleurs, qui se vanterait d'être égoïste? À côté, l'altruiste, empathique, habité par un noble désintéressement, incarne la vertu par excellence.
    Mais qui croit encore à cette petite musique des convenances? Tout acte généreux a beau paraître héroïque, l'altruisme demeure souvent empreint d'égoïsme. Au-delà de la morale et de l'hypocrisie, dans une société où règne l'individualisme de masse, Dominique Lecourt explore la voie de l'égoïsme rationnel.

  • « Moi moi moi ! » Le petit roi ne sait dire que cela. Alors quand un beau jour, une drôle de voix répète après lui : « Moi moi moi », le petit roi s'étonne, se fâche... puis éclate de rire quand il découvre le coupable...

  • Le fils de Sam Green Nouv.

    Dans Le Fils de Sam Green, Sibylle Grimbert nous invite dans l'intimité d'une famille. Un fils vient de perdre foi en son père. Et alors que sa croyance s'écroule, il doit affronter une question létale : a-t-il été une victime, parmi d'autres, d'un égoïste, ou a-t-il été, par égoïsme, le complice d'un bourreau ?
    Voici un thème classique, puissant, où l'auteur déploie son talent pour la capture d'instants fugaces, l'entrelacement signifiant des non-dits, et la maîtrise du drame familial. Mais ce Sam Green n'est autre que Bernard Madoff, et Sybille Grimbert, une puissante vigie.
    L'affaire Madoff est inexplicable dans une perspective rationnelle : elle reposait sur une arnaque si grossière qu'en toute logique ses victimes - dont le point commun était d'être bien informées des us et pratiques de ce milieu de la finance - ne pouvaient pas tomber dedans. Mais voilà, les pigeons avaient foi en leur bourreau et en un monde de privilèges et de toute-puissance dont ils n'auraient jamais osé formuler qu'ils le rêvaient magique, avant qu'il ne se transforme en malédiction planétaire.
    Le Fils de Sam Green est bâti sur un axiome shakespearien bien connu : "Le monde entier est un théâtre. Et tous, hommes et femmes, n'y sont que des acteurs. "Il possède d'ailleurs des accents "leariens" indéniables. C'est un roman aussi tranchant que vital parce qu'en nous rendant familier un drame que l'on préfère imaginer opaque et étranger, l'auteur nous pousse la scène de la plus grande tragédie de notre temps. Par la force amère et la triste élégance de sa démonstration, la complainte du Fils de Sam Green nous interdit de nous prétendre pantins et nous laisse acteurs, c'est-à-dire libres de croire ou pas, d'agir ou pas, d'être ou de passer.

  • « Je n'aime pas la bonté des autres : elle est une borne à mon égoïsme. » Henri de Régnier
    « Je crois en fait que les extrêmes se touchent, et que les êtres les plus tristes, souvent, sont aussi les plus drôles. Poussez la tristesse à fond, elle se tourne en humour ; grattez l'humour, la tristesse est en-dessous. Régnier est ainsi : triste et drôle à la fois, avec un humour à froid, très british, ainsi qu'un vieux fond de truculence rabelaisienne, qui confine ici ou là au comique troupier. » Bernard Quiriny

  • « Une obscurité nacrée baignait le parc, lui conférant un aspect inquiétant et mystérieux, plus authentique aussi, comme si la nuit avait le pouvoir de révéler le vrai visage des choses. La pelouse avait le bleu foncé des mers australes et tout le reste était noir, les grands pins, les bosquets, les haies. Noir aussi le prunier en fleurs du printemps, dont tous les fruits avaient été mangés par les oiseaux et les vers. Seule la margelle de la piscine traçait dans l'ombre un ovale lactescent, au milieu duquel l'eau étalait son vif-argent. »
    La Côte d'Azur. Ses villas de luxe et ses piscines.
    Quand Greg Delgado, employé de banque, visite la maison de ses rêves, il décide de ne pas dire à sa femme, Mélissa, qu'un enfant s'est noyé dans la piscine. Le couple emménage. Mélissa est-elle dupe ? N'a-t-elle pas aussi certaines choses à cacher ?
    Dans la chaleur caniculaire, chacun cherche son intérêt et son plaisir...

  • Histoire des treize

    Honore De Balzac

    • Bookelis
    • 3 Décembre 2017

    Histoire des Treize est un roman d'Honoré de Balzac paru entre 1833 et 1839.
    Sous ce titre, Balzac a regroupé trois courts romans :
    Ferragus, roman paru pour la première fois en 1833 dans La Revue de Paris, sous le titre Ferragus, chef des dévorants.
    La Duchesse de Langeais, roman paru en en 1833 dans L'Écho de la Jeune France, sous le titre Ne touchez pas à la hache, qu'il gardera jusqu'en 1839.
    La Fille aux yeux d'or, roman paru en 1834.
    Les Treize, selon l'introduction de Balzac, sont « Treize hommes également frappés du même sentiment, tous doués d'une assez grande énergie pour être fidèles à la même pensée, assez probes pour ne point se trahir, alors même que leurs intérêts se trouvaient opposés, assez profondément politiques pour dissimuler les liens sacrés qui les unissaient, assez forts pour se mettre au-dessus de toutes lois, assez hardis pour tout entreprendre, et assez heureux pour avoir presque toujours réussi dans leurs desseins [...]. Enfin, pour que rien ne manquât à la sombre et mystérieuse poésie de cette histoire, ces treize hommes sont restés inconnus, quoique tous aient réalisé les plus bizarres idées que suggère à l'imagination la fantastique puissance attribuée aux Manfred, aux Faust, aux Melmoth , et tous aujourd'hui sont brisés, dispersés du moins. »Il s'agit en fait d'une société secrète qui fait basculer La Comédie humaine dans un univers fantastique, le fameux « fantastique social »
    |Source Wikipédia|

  • Extrait : "Madame Chèbe ! - Mon garçon ?... - Je suis content... C'était bien la vingtième fois de la journée que le brave Risler disait qu'il était content, et toujours du même air attendri et paisible, avec la même voix lente, sourde, profonde cette voix qu'étreint l'émotion et qui n'ose pas parler trop haut de peur de se briser tout à coup dans les larmes."
    À PROPOS DES ÉDITIONS LIGARAN :
    Les éditions LIGARAN proposent des versions numériques de grands classiques de la littérature ainsi que des livres rares, dans les domaines suivants :
    o Fiction : roman, poésie, théâtre, jeunesse, policier, libertin.
    o Non fiction : histoire, essais, biographies, pratiques.

  • Un passionnant recueil de textes par Jean Giraudoux, l'auteur de La guerre de Troie n'aura pas lieu, Ondine et Electre.

  • Une oeuvre qui ne trahit pas l'engagement du poète De Bogou. Un autre recueil qui fascinera et enchantera sûrement les amoureux de la poésie et toute personne aimant la littérature... (Guédégbé Gabélo, consultant en stratégies de développement). De Bogou nous donne encore l'occasion de nous régaler avec ses pensées qui bousculent l'ordre ancien pour le renouvellement de l'humanité... (Blaise Kamanga, journaliste). Cette poésie m'a transformé...Je ne pensais pas lire de la poésie et de l'aimer ensuite...Merci De Bogou... (John Edward, journaliste et activiste des droits de l'homme). S'il y a un homme qui a changé ma vision de la poésie, c'est certainement De Bogou... Sa constance, son engagement, les thèmes qu'il aborde et sa simplicité m'ont convaincue... (Nana, étudiante en communication).

  • Nous vivons dangereusement dans la loi des semailles et des récoltes et par conséquent - c'est le message alarmant de ce livre - nous sommes aussi un danger pour nos semblables. Tant que nous pensons et agissons négativement, nous sommes pris dans un filet d'égoïsme, d'envie, de jalousie, de dureté et d'autres attitudes erronées. C'est la toile de nos « correspondances » dont nous nous sommes entourées comme une araignée dans l'attente d'une victime. Ce livre révèle sous un angle totalement inédit comment les êtres humains s'influencent et se manipulent mutuellement dans la vie quotidienne et en même temps lève le voile sur les conséquences invisibles de nos comportements négatifs, aussi bien sur Terre que dans les domaines de l'au-delà. Toutefois, ce livre nous montre aussi comment sortir des liens et de la prison de nos aspects humains.

  • Dacki l'écureuil est si gourmand qu'il chasse Lili de chez lui afin de garder leurs provisions d'hiver pour lui tout seul. Néanmoins, Dacki est bien mal en point quand arrive le printemps. Recueilllie par une petite fille nommée Isabelle, Lili se porte au secours de Dacki, lui démontrant combien l'amitié est précieuse.

  • Théâtre
    Alban, qui est très parcimonieux pensait passer un tranquille réveillon familial. Mais voilà que chacun s'est donné le mot pour lui "extorquer" de l'argent. Cette pièce comique est un clin d'oeil à Molière et son fameux Avare.
    Drôle à souhait, ce livre est idéal pour passer un agréable moment.


  • Mourir ça craint !

    Zoé, la trentaine, est d'une nature égoïste. Financièrement à l'aise, elle passe ses journées dans des boutiques de luxe et ses nuits dans des soirées privées. Une vie qu'elle ne changerait pour rien au monde. Mais pendant une de ces fameuses fêtes trop arrosées, elle tombe dans la piscine et meurt.
    Pas de paradis ou d'enfer pour elle : elle se retrouve dans l'entre-deux où elle rencontre Bob. Le marché est simple : si elle réussit à sauver la vie de trois personnes, les portes du paradis lui seront ouvertes. Mais attention, elle n'a droit qu'à six essais. Et Chaos, l'ennemi de Bob, veille dans l'ombre. Ses six tentatives ne seront pas de trop pour mener à bien sa mission.

    #Feel Good #Humour #Karma is a b***h

  • Pluriel

    Samy Bersou

    Marie, Rachel et Abdel sont amis de longue date. Lorsqu'un jour Marie apprend qu'elle est atteinte de la maladie de Charcot, elle décide de modifier sa vie et de s'ouvrir davantage à ses proches.
    Dans notre société où règne préjugés, égoïsme et certitudes, Samy Bersou nous fait découvrir des personnages attachants qui malgré leurs problèmes existentiels vont tisser ensemble un lien (fort).
    Leur amitié saura-t-elle résister à leurs difficultés ?

  • Gustave Le Rouge (1867-1938)

    "Le somptueux hôtel que le milliardaire William Boltyn occupait au numéro C de la Septième Avenue de Chicago, était, ce soir-là, en révolution.
    Le maître de la maison, dissimulant son anxiété sous une froideur apparente, se refusait d'abandonner les récepteurs, en or massif, du téléphone qui reliait son cabinet de travail à la salle de la chambre des séances, au Capitole de Washington.
    Vainement le timbre électrique l'avait averti que le lunch du soir était servi ; vainement le capitaine des cuisines et directeur du service de la bouche, Tom Punch, était venu le prévenir en personne, Tom Punch célèbre dans toute l'Amérique pour sa forte corpulence, son inépuisable gaieté, sa puissance presque incroyable dans l'absorption des liquides, et son entente des choses de la mangeaille.
    Malgré toute la faveur dont il jouissait près du maître, il ne s'était attiré qu'une réprimande assez brutale.
    La fille de William Boltyn, miss Aurora elle-même, n'avait pas été plus heureuse.
    Aurora était une grande jeune fille, sérieuse, mince et blonde, exercée, dès sa plus tendre enfance, à tous les sports, depuis la bicyclette jusqu'à la photographie, depuis le tennis jusqu'au yachting."

    Un milliardaire américain, William Boltyn, a pour ambition de voir la vieille Europe écrasée par l'Amérique afin de dominer le monde. Il convoque d'autres milliardaires et constitue une association dans le but de créer les armes les plus redoutables...

  • Emile Zola (1840-1902)





    "Vous avez connu, mes amis, le misérable enfant dont je publie aujourd'hui les lettres. Cet enfant n'est plus. Il a voulu grandir dans la mort et l'oubli de sa jeunesse.


    J'ai hésité longtemps avant de donner au public les pages qui suivent. Je doutais du droit que je pouvais avoir de montrer un corps et un coeur dans leur nudité ; je m'interrogeais, me demandant s'il m'était permis de divulguer le secret d'une confession. Puis, lorsque je relisais ces lettres haletantes et fiévreuses, vides de faits, se liant à peine les unes aux autres, je me décourageais, je me disais que les lecteurs accueilleraient sans doute fort mal une pareille publication, toute diffuse, toute folle et emportée. La douleur n'a qu'un cri ; l'oeuvre est une plainte sans cesse répétée. J'hésitais comme homme et comme écrivain.


    Un jour, j'ai songé enfin que notre âge a besoin de leçons et que j'avais peut-être entre les mains la guérison de quelques coeurs endoloris. On veut que nous moralisions, nous les poètes et les romanciers. Je ne sais point monter en chaire, mais je possédais l'oeuvre de sang et de larmes d'une pauvre âme, je pouvais à mon tour instruire et consoler. Les aveux de Claude avaient le suprême enseignement des sanglots, la morale haute et pure de la chute et de la rédemption.


    Et j'ai vu alors que ces lettres étaient telles qu'elles devaient être. J'ignore encore aujourd'hui comment le public les acceptera, mais j'ai foi dans leur franchise, même dans leur emportement. Elles sont humaines."





    Claude, un jeune provincial, est parti vivre à Paris ; mais, confronté à la solitude et la misère, il déchante très vite. Un soir, il secourt sa voisine Laurence, une jeune fille débauchée, en proie à une crise de nerf. Quelques jours plus tard, celle-ci s'installe chez Claude. Il ne la rejette pas...


    Pendant cette année passée à Paris, Claude couche, sur le papier, sa vie, ses sentiments, ses misères...


    Premier roman d'Emile Zola.

  • Carpe noctem

    Cristel Voz

    Depuis peu, des faits étranges se produisent partout dans le monde : des vies s'éteignent précocement et la planète semble se mourir. A cause de son égoïsme, de son matérialisme et de ses guerres, l'Homme s'est attiré les foudres de son Créateur, qui offre cependant une dernière chance à l'humanité : après deux années de souffrances, de chaos et d'obscurité, les hommes pourront jouir du paradis terrestre, à condition qu'ils ne laissent pas échapper leurs démons durant cette période. Mystique, solitaire et réservée, Elyse Beautecourt vient alors de rencontrer l'Amour de sa vie...

  • Constatant l'insatisfaction grandissante et l'exaspération des patiences populaires dans les sociétés occidentales, Gérard Glorieux revient sur la genèse des mutations sociales, les facteurs qui y contribuent et leurs influences sur les citoyens. En décortiquant le rôle de la crise financière mondiale actuelle, il pose sans retenue des questions qui interpellent : Quelle est la nouvelle place de l'homme dans une société où l'égoïsme et la perte de sens du groupe ont poussé les habitants dans un isolement inquiétant ? Quels sont les places et les rôles des entités politiques et quelles responsabilités prennent encore nos élus ? Religion et politique ont-elles des actions communes ou séparées à jouer dans notre quotidien ?

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